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Evidence for Mangola

1 pieces of evidence found.

Id DLP.Evidence.737
Type Ethnography
Location 4°26'30.95"S, 15°15'58.66"E
Date 1943-01-01 - 1945-12-31
Rules 4x8 board. Two counters in each hole. Play begins with each player taking the two counters in the leftmost hole of either the inner or outer row and placing them both in the following hole in an anti-clockwise direction, and continuing with the two counters in the next hole, until there is an alternating pattern of holes with four counters followed by empty holes in all of the player's holes. On the next turn, the player sows from one of the holes on the end of one of their rows. Sowing occurs in an anti-clockwise direction. After this turn, sowing can be from any hole on the player's side of the board. When the final counter falls into an occupied hole, the player picks up these counters and continues to sow. When the final counter is supposed to fall into an empty hole, it is not placed there but placed in the next hole. When the final counter falls into an occupied hole in the inner row, any counters in the opponent's two holes opposite are captured. These are then sown on the player's side of the board, beginning with the first occupied hole immediately after an empty hole before the hole from which the capture was made. Play continues until one player can no longer play, and the opponent wins.
Content "Mangola est une des variétés de ce jeu à pions et à cases, d'origin arabe (mancalla), connu un peu partout en Afrique et souvent observé chez les Noirs de plusieurs régions d'Amérique. À Léopoldville, les adultes se servent de plateaux en bois joliment décorés aves 32 cases rondes peintes ou creusées dans le bois (on m'a dit qu'il existait aussi des plateaux à cases en relief, mais je n'en ai jamais vu), mais les petites filles qui m'ont servi de professeur n'avaient rien d'aussi compliqué: elles dessinaient leur tableau avec les doigt sur le sable, ou bien avec un morceau de craie sur le ciment. De même qu'on pouvait voir beaucoup plus de femmes que d'hommes jouer au mangola à la Cité Indigène, il semblerait qu'il y eût aussi beaucoup plus de petites filles que de petits garçons à y trouver plaisir. Leurs mouvements étaient si rapides et leurs explications si confuses que j'ai dû suivre un grand nombre de parties et poser bien des questions avant d'arriver à pouvoir en formuler les règles. Comme le mangola congolais diffère des variétés d'Afrique du Sud, et d'Afrique Occidentale, he vais d'abord vous donner ses règles et décrire ensuite une partie afin de les illustrer. Appelons les deux joueur A et B. Chacun a en mains trente-deux grains. Ils s'asseyent l'un en face de l'autre devant un tableau comprenant quatre rangées de huit cases (je les au numérotées afin de rendre plus intelligible ma démonstration. Les cases 17 à 24 et 35 à 21 appartiennent au joueur A, elles constituent le côté A; les cases 1 à 8 et 9 à 16 appartiennent au joueur B, elles constituent le côté B. Chacun d´´pose ses graines ou pions de son côté, deux par case. Règle 1. — Tous les déplacements s'effectuent dans le sense contraire à celui des aiguilles d'une montre et débutent du côté du joueur... Règle 2. — Au premier tour, on part de l'une des deux cases situées à l'extrême gauche de chacun des joueurs (17 or 25 pour A, 16 ou 8 pour B), comme disent les enfants (na nsuka loboko ya mwasi (littéralement: de la fin du bras femelle). Règle 3. — Le premier tour consiste à vider une case de ses deux pions pour les déposer dans la suivante qui en aura ainsi quatre, puis à faire de même pour la case après la suivante, à condition qu'elle n'ait pas déjà été vidée. Règle 4. — Au 2e tour on peut commencer à ramasser d n'importe quelle case des extrémités, et à chacun des tours suivants de n'import quelle case du côté du joueur, à condition qu'elle contienne plus d'un pion. Règle 5. — Le 2e tour et les suivants consistent à ramasser tous les pions d'une case du côté du joueur et à les placer un à un dans les cases suivantes. Quand le dernier pion tombe sur une case occupée, le joueur vide la case de son contenu et poursuit la distribution. Quand le dernier pion tombe sur une case vide, il ne l'y laisse pas, il le dépose dans la case suivante où, comme disent les enfants, ndika ekoya kolala (la graine va dormir). C'est à l'autre joueur de tenter sa chance. Règle 6. — Quand le dernier pion d'un joueur doit être placé dans une case occupée de l'une des rangées du milieu (cases 17 à 24 pour A, 9 à 16 pour B) et que cette case occupée se trouve en face de deux cases occupées apparetenant à son adversaire, il <> les pions de ces deux cases, c'est-à-dire qu'il les ajoute à celles qu'il a déjà en mains et commence se distribution depuis la première case occupée suivante une case vide qu'il peut trouver en faisant marche arrière. Règle 7. — On peut effectuer diverses <> avant de débuter. La plus commune consiste à permettre aux joueurs de rebrousser chemin quand ils s'aperçoivent que leur combinaison les mènerait à un échec; généralement ils n'ont pas le droit de repartir à nouveau: ils ont perdu leur tour et doivent céder la place à l'adversaire." Comhaire-Sylvain 1952: 356-361.
Confidence 100

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